11 juillet 2005

Aïe aïe aïe !!!!

Je suis vraiment, mais vraiment désolé, mais en relisant mon histoire, je me suis rendu compte de nombreuses incohérences. Je suis donc en pleine réécriture.... Et vous retrouverez très bientôt de nouveaux épisodes !

07 juillet 2005

Episode 3: Le kiosque de trop

Frédéric finit de traverser le long couloir qui reliait la salle du journal et le hall d’entrée. Dans celui-ci, il retrouva ses amis Florian, Matthieu, Maurice et Nicolas. C’est Maurice, qui n’était pas décrit par ses amis comme un diplomate, qui engagea la conversation:
“Mais que faisais-tu durant tout ce temps?”
Mais Frédéric ne répondit pas, il était trop aspergé par ses pensées. A l’écart du reste du groupe, Florian et Nicolas discutaient entre eux:
“Mais qu’est-ce qui peut bien le mettre dans cet état-là? demanda Florian.
-C’est le journal, évidemment! lui répondit Nicolas qui, à l’inverse de Florian, faisait partie de la rédaction.
-Alors vaut mieux pas qu’il voie le kiosque...”

Mais c’était déjà trop tard: Frédéric avait aperçu, en se retournant, le petit kiosque à journaux où les Actualycées étaient vendues. Il était fermé, alors qu’il était censé être ouvert tous les jours à toutes les récréations. Frédéric vira au rouge. Il se contint mais dit, d’un seul trait:
“ Pourquoi c’est fermé? J’en ai marre de cette foutue grève! Je sens que je vais casser la figure à Clément!”
Nicolas arriva pour arranger la situation, et dit calmement à Frédéric:
“Calme-toi...Ce n’est pas la faute de Clément... Et...ça n’est pas entièrement dû à la grève...
-Mais qu’est-ce qui se passe alors? Où est le responsable du kiosque?
-C’est justement ça le problème
-Quoi? C’est quoi le problème? demanda Frédéric qui commençait sérieusement à s’énerver.
-Le responsable est absent, sûrement à cause de la grève.
-Et le remplacent? Où est le remplacent? OU-EST-LE-REMPLACENT? hurla-t-il.
-Je suis sincèrement désolé de devoir te le rappeller, murmura Maurice, mais le remplacent, cette semaine, c’est toi.
-Alors, je vais arranger la situation avec les moyens du bord!
-C’est-à-dire? lui demanda Florian.
-Je vais aller imprimer des exemplaires du journal et je m’occuperai de les vendre!
-Mais Clément...
-Quoi? Qu’est-ce qu’il a, encore, celui-là?
-Il ne supporte pas qu’on prenne des décisions à sa place!
-Et bien il devra faire avec !”

Sur ces paroles, il partit vers la salle du journal. Il revint, tout heureux, avec son paquet de journaux sous le bras. Il passa devant ses amis sans rien dire, et se dirigea vers le kiosque à journaux. Mais lorsqu’il tenta d’ouvrir la porte, il se rendit compte qu’elle était fermée à clé. Il se rendit à la vie scolaire, excédé, et en ressortit moins d’une minute après, encore plus énervé. Maurice, qui avait compris ce qui se passait, fonça vers lui pour le calmer, mais Nicolas ne fit qu’aggraver la situation en lui demandant ce qu’il s’était passé. Celui-ci jeta son paquet de journaux par terre, et hurla:
“Y’a que le responsable principal qui a la clé !”
Ce cri fit taire tous les élèves qui étaiient dans le hall. Tous regardaient Frédéric qui, malgré sa colère, était mort de honte. Les élèves reprirent doucement leurs activités dans le hall, et Frédéric put reprendre, mais cette fois plus doucement:
“Je vous disais que seul le responsable a la clé.”
Mais Frédéric ne savait pas mentir, et Florian le savait. Il lui dit:
“Tu mens. Quelqu’un d’autre a la clé, c’est sûr...
-Oui, tu as raison, mais ce quelqu’un, c’est...
-Pas LUI?
-Si, c’est moi” répondit une voix qui venait de derrière Nicolas.

LA SUITE DÈS DEMAIN...

06 juillet 2005

Episode 2: Une idée lumineuse

Tout le monde sortit de la salle, avec pour conviction que le numéro qui venait d’être bâclé serait le dernier. Tout le monde, sauf Frédéric. Lui, c’est le plus petit, en âge et en taille, de la rédaction. Les Actualycées, c’est son idée. Au départ, il était rédacteur en chef. Mais Clément, qui haïssait Frédéric, avait, on ne sait comment, était arrivé au plus haut poste de la rédac’ et avait fait descendre Frédéric au simple poste de journaliste occasionnel, puisqu’il n’avait écrit qu’une demi-douzaine d’articles en six mois, depuis la naissance du journal. Depuis ce jour, Frédéric ne pouvait pas voir Clément; pas même en peinture.

Frédéric voulait trouver une solution. Une idée qui pourrait le projeter au meilleur poste de “son” journal, et qui permettra à ce dernier de redevenir l’hebdomadaire que tous les élèves lisent avec les listes des meilleurs (et même parfois des pires) élèves de la semaine, l’actualité du foyer, les comptes-rendus des réunions, et beaucoup d’autres informations. De plus, depuis peu de temps, les ventes avaient chuté, et le prix du journal avait doublé: il fallait évidemment rentabiliser un tel investissement.

Frédéric se décida à sortir de la salle. Il était tellement absorbé par ses pensées qu’il ne remarqua pas ses amis qui l’attendaient, et qu’il oublia de fermer la porte à clé. Il était tellement absorbé par ses pensées qu’il faillit se cogner à quelque chose. Une porte, plus précisément. Mais pas n’importe quelle porte: la Porte, avec un grand P. Aucune élève ne savait ce qui se cachait derrière, et seules quelques personnes (les plus implorantes du lycée) avaient le droit d’y pénétrer. Elle était depuis quelques mois protégée par un digicode, car deux élèves avaient tenté de la franchir, mais en vain: en effet, ils avaient de suite été repérés par les caméras de surveillance, et avaient reçu des lettres de menaces de mort anonymes. La Porte n’était pas une mince affaire. Comme “Dieu” et son conseil d’administration s’étaient sûrement rendus compte qu'un simple digicode était plus avantageux financièrement qu’une dizaine de caméras surveillées par un fonctionnaire, ils avaient décidé de remplacer les caméras par un digicode dont le code d’accès était impossible à obtenir. Assez parlé de la Porte, revenons à l’Histoire...

Donc, Frédéric faillit se cogner contre la Porte. Et soudain, une idée lui vint. Une idée, pour lui, lumineuse. Peut-être la meilleure idée de l’histoire du journal, ce qui n’était pas un exploit vu le jeune âge de ce canard. Tous les élèves se sont toujours demandés ce qu’il y avait derrière la porte! Un article ou même une série d’articles révélant les secrets de la Porte pouvaient être la solution pour donner un nouveau souffle au journal ! Encore fallait-il que l’idée plaise à Clément... Frédéric était convaincu que, même si son idée était bonne, Clément la refuserait. C’est bête, parfois, un rédacteur en chef... Connaissant Clément comme le plus important lèche-bottes de tout le lycée, jamais il ne voudrait laisser divulgué un secret tenu par le Proviseur ou un de ses sous-fifres.

LA SUITE DÈS DEMAIN...

05 juillet 2005

Episode 1: Situation de crise

“Quelqu’un veut-il proposer quelque chose ?” demanda Clément, le rédacteur en chef.

Pas un bruit dans la salle réservée à la rédaction des Actualycées, le journal du lycée. On aurait entendu les mouches voler. Justement, l’une d’elles entra dans la pièce, mais pour peu de temps, car à peine se fut-elle posée que Guy l’écrasa. Des exclamations fusèrent de toute la salle, le traitant de tous les noms d’oiseaux: en effet Guy n’était pas très apprécié, non seulement parce qu’il était loin d’être le plus propre et le plus poli du lycée, mais aussi car il était horriblement irrespectueux et vantard.

En temps de grève, pas grand chose à se mettre sous la dent, ni à la cantine, ni dans les Actualycées. Depuis deux mois, la moitié des cours n’avaient plus lieu, la moitié (voire plus) d’élèves ne venaient plus en cours, et le journal avait perdu la moitié de ses pages. C’est normal: il n’y avait plus rien à dire sur le lycée. Les réunions bimestrielles n’était sont plus faites, l’appel quotidien n’était plus ramassé, et le pauvre hebdomadaire était à la dèche. Il fallait impérativement trouver une solution pour remonter la pente.

“Ils nous énervent, ces profs, avec leurs grèves ! Y’a plus de cours, donc plus personne pour faire l’actualité ni pour acheter le journal ! s’exclama Matthieu.
-Je viens d’avoir une bonne idée ! dit Maurice. Et si on interviewait les profs à propos de la grève ?
-Tu blagues, j’espère ! Ils vont évidemment dire ce qui les arrange !
-Et alors ? Ils ont raison ! répondit Maurice
-Laisse tomber...” soupira Matthieu.
Avec ces deux-là, il n’y avait aucune crainte que le journal ne perde sa neutralité politique: Matthieu était de droite et Maurice de gauche. Sur ce point là, ils se disputaient sans cesse, mais à part ça, ils étaient les meilleurs amis du monde.
“Réfléchissez bien, dit Clément, qui avait l’air désespéré. On fait une réunion demain, si on est encore assez...”


LA SUITE DÈS DEMAIN...

04 juillet 2005

Mon feuilleton de l'été...

Une bonne idée qui m'a été donnée par la visite du blog d'un ami ( http://yothebest02.skyblog.com ): je vais vous faire un feuilleton de l'été. Alors voilà: ca s'appelle tout simplement "La Porte" (enfin, c'est provisoire) et ça commence dès demain, sur ce blog, catégorie feuilleton...